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A picture an hour – La nouvelle tendance printemps-été 2012

28 avril 2012 22:02

Salut les filles !

Je ne pouvais moi aussi que succomber à  la nouvelle tendance du printemps, lancée par splintermuse et reprise par Helli !

Allez, c’est parti pour un petit aperçu de ma journée (désolée de la qualité des photos, elles sont faites avec mon iphone !)

7h35 : Saurez-vous trouver le chat qui se cache sur cette photo ?

9h32 : oh une surprise dans ma boite aux lettre ! Chic, de la lecture pour commencer ma journée !

13h27 : un déjeuner sain (sinon je vous rappelle que je suis presque végétarienne, je ne mange pas de viande) (mais du poisson si car même s’il meurt c’est pas pareil)

14h32 : L’heure de lire tous vos blogs et de découvrir de nouveaux trésors !

16h47 : Petite séance de shopping improvisée, je n’aurai pas voulu rater la nouvelle collaboration Monoprix !

18h04 : Un petit street style sur le chemin du retour

Sac plastique rose – Monoprix

Sac orange – Marché d’Aligre (car je ne mange que des choses saines)

Seau corail – Casa, spring collection 2012

Manteau – Pimkie (ancienne collection)

Vernis – « French Cancan » Mavala, collection automne hiver 2011 -2012

20h23 : Que vais-je choisir pour mon dîner ? Une escape exotique ou un menu douillet sans prise de tête ?

21 h42 : Je ne peux résister à vous mettre un extrait de mon film préféré ! Audrey for ever !

Paris est grand et je suis toute petite

15 avril 2012 21:34
  • L’autre soir, avec Camille et Cerise, on est allée voir We bought a Zoo à des soirées où il y a apparemment des gens avec qui j’ai dîné circa 2008 (et aussi d’autres qui m’ont unfollowé mais c’est autre chose). J’ai pas trouvé non plus que c’était Born again, ni même, comme je l’entends dire ici ou là, que Scarlett avait les cheveux sales ou qu’ils l’avaient rendue moche. Elle est juste gardienne chef d’un zoo et elle fait son boulot. C’est à dire qu’elle fait un métier physique, qu’elle passe sa journée à bosser loin de tout et que forcément, elle passe pas son temps à faire du shopping, refaire faire son blond peroxydé et se balader en talons et robe bustier. Elle n’est juste pas hyper féminisé et ça tombe bien puisque c’est pas son rôle. Notez par contre qu’elle n’a jamais une tâche de crottin d’éléphant ou une goutte de sueur à la fin de la journée.
    Matt Damon n’a jamais eu les yeux aussi bleus, et a perpétuellement un micro ventilateur dans la face pour avoir la mèche qui volette parfaitement.
    Enfin, je voudrais juste dire aux réalisateurs d’arrêter d’inventer des scènes “parfaites” de rencontre, ça fait juste du mal aux garçons sensibles. Une fille qui lit tranquille dans un café, READ THE SIGN, elle veut juste qu’on lui fiche la paix ok?  Mon conseil à vous les garçons (que vous ayez Internet Explorer 8 ou non) : non ce n’est pas romantique, c’est creepy. Trouvez un truc un poil moins invasif et un peu plus naturel.

Mis à part ça, et un léger excès de musique et de rayons de soleil en contre jour pour nous tirer les larmes, c’était bien.

  • Encore à cause de Camille, je suis allée chez Gontran Machin qui a une boulangerie pas loin de là où j’habite en ce moment. J’ai été servie par un garçon charmant, voyez, et c’est pas pour autant que je lui fais une déclaration, car étant donné sa position (= donner du bonheur aux gens sous forme de pain) il doit en avoir tous les jours. C’était bon sinon, merci.
  • Depuis que je suis allée chez Schwartz, j’ai développé une obsession certaine sur les cheesecakes aux Oréos, alors que :
    - normalement je n’aime pas le cheesecake (ca m’écoeure)
    - Et j’aime pas les oréos non plus (ces biscuits sont tristes et je n’ai jamais compris tout le foin autour alors qu’on en a des tellement mieux en France) ( les granolas par exemple) (ou les barquettes. Tout le monde aime les barquettes, alors que peu de gens aiment les chamonix).

    Quel est ce mystère ?

    Le fait est que tout Paris vend des cheesecakes aux oréos, alors j’ai un peu l’impression d’avoir cédé au mal et de devenir parisienne, ça me plaît pas trop.

    • Voilà, sinon je n’ai pas fait grand chose d’autre mis à part manger, aller au ciné (car j’ai vu Hunger Games aussi depuis, Katniss Everdeen est trop <3 <3 <3, mais à 10,90€ la place, alors que les sièges sont cassés et les toilettes sont dégueulasses, tu vas pouvoir te brosser avant que je remette les pieds chez toi, UGC Ciné Cité les Halles) (Constante des UGC a avoir des toilettes dégueulasses).
  • Une image :

    Voilà, à vous Cognacq-Jay.

Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro*

13 mars 2012 21:51

*(Je suis comme Walinette, j’ai des références pourries) (un bon point au premier qui trouve d’où ça vient)

Côté boulot, ça va.

Ca va même très bien.

Sur les douze employeurs (stages inclus) que j’ai pu avoir dans ma vie, c’est la troisième fois que j’ai le sentiment de pouvoir utiliser l’ensemble de mes compétences et d’être prise au sérieux. Et en bonus, ce n’est ni pour un stage non payé, ni pour un CDD de remplacement pour un service que personne ne prend au sérieux. Donc c’est bien.

Mon plus gros problème dans ce domaine, c’est qu’il faut que je mange à cantine avec tout le monde, et que j’aime pas manger dans les cantines /cafétéria d’entreprise.

Déjà parce que je me méfie de ce qu’on nous donne à manger (parce qu’on sait jamais bien d’où vient la nourriture collective) (ce qui est un peu un comble quand on sait où je bosse), et puis aussi parce que c’est le moment où il faut participer à la conversation, et que j’aime pas me forcer. (et aussi parfois je ne comprend spas de quoi on parle, comme dans un boulot précédent où toutes les conversations étaient à base de jargon de la fonction publique, incompréhensible si tu n’as pas passé le concours qui va bien). Et puis surtout, disons-le franchement, parce que je ne peux plus écouter le jeu des 1000 euros, ni par conséquent le LT avec Gabriel.

Ca reste un problème plutôt mineur.

Je crois que le problème, c’est le reste.
Etre à Paris, c’est bizarre.
Etre à Paris sans durée déterminée, c’est bizarre.
Etre à Paris en se disant “Mais tiens si je le faisais” dès que je vois une affiche ou que j’entends parler d’un truc sympa à dire où à faire, c’est bizarre.

J’ai l’impression d’être là mais de ne pas être moi, parce que je ne fais que des choses qui ne me ressemblent pas : un nouveau boulot, des heures de transports pour aller chez mon frère , des soirées à m’occuper de mon neveu.Cette semaine je suis seule chez mon autre frère, le quartier me plaît, mais j’ai l’impression d’être là en vacances, je ne me nourris pas comme d’habitude, je ne regarde plus de séries, bref je ne suis plus chez moi.

Je sais bien qu’il va falloir m’en trouver un, de chez moi, même si je suis difficile en matière d’appart, que l’investir et le meubler sont des choses qui ne m’intéressent pas (et que de toute manière je ne sais pas faire). C’est juste que je n’arrive pas à me projeter dans ce que pourraient bien être mes prochaines habitudes, dans ma vie ici.

En attendant, Bordeaux me manque un peu. Je sais que ce que je vais dire est cliché, mais oui, penser à la douceur de la lumière sur le cours Victor Hugo m’a mis les larmes aux yeux hier soir dans le métro.

C’est complètement idiot, quand on y pense.

Ca y est j’ai déménagé

4 mars 2012 14:34

(ce qui ne veut pas dire que j’ai emménagé de l’autre côté, loin s’en faut).

Lundi 20 février

Lundi, il y a presque deux semaines maintenant, j’ai vu deux des trois médecins formidables. Le premier c’est mon généraliste. Comme d’habitude, il a remonté la liste de mes bobos passés en me demandant si ça allait bien, et puis (comme à chaque fois où il arrive à la ligne qui dit que j’ai fait un peu de dépression à une époque), il m’a regardé droit dans les yeux, pris une intonation profonde et il m’a dit : « et sinon, vous, ça va ? ». Je lui ai dit que ça allait, merci, et que je partais à Paris. Il m’a dit que c’était un beau projet.

Le deuxième médecin formidable (mon néphrologue), cinquante minutes et un hôpital plus loin, m’a dit à peu près la même chose. Dans son dossier, comme dans celui de mon généraliste, il sera noté que j’avais 13,7 de tension le 20 février 2012.

Après, j’ai poursuivi mon chemin vers la fac, j’ai traversé une dernière fois les vignes du Haut-Brion à vélo, il faisait un temps admirable (il a fait un temps admirable tous mes derniers jours bordelais). Je suis allée au beau bâtiment de la fac (quasiment un an jour pour jour après ma première fois) pour récupérer le papier qui disait que je m’en allais. Il n’y avait pas la musique de la boum, cette fois-ci, j’ai trouvé ça un peu triste.

(Le lendemain, j’ai enfin commencé mes cartons et mes premiers meubles ont commencé à partir, ça a été le début de la fin et aussi le début de la grande planification « avant /après ». Cette semaine-là a passé comme sur un nuage (sur un nuage sans eau chaude, par contre), mais tout ce qui devait partir est parti, tout ce qui devait venir est venu, car comme je me le dis souvent, ca va se faire. Même si c’est pas comme on aurait voulu, prévu, ça se fait. Et ça passe.)

Mardi 29 février

Bizarrement, je n’ai pas versé une larme quand j’ai quitté Bordeaux. Il faisait beau, la compagnie était bonne, c’était comme si on partait en vacances, comme avant. A deux heures de chez mes parents, quelque part en Beauce, le soleil a disparu et dix minutes après on a mis les phares. Paris ça pue.

On a traversé la banlieue triste le long de la N10, on est arrivé plus tard que prévu, on a vidé le camion, Paris ça pue encore plus.

Mes jambes en avaient profité pour déclarer leur amour pour la mère patrie : le bleu des ecchymoses et des veines, le blanc des mollets qui ont doublé de volume, le rouge des extrémités gonflés. Deux jours après, elles n’avaient toujours pas récupéré une taille normale. Paris se paie.

Les larmes sont venues le lendemain matin, quand, avec Dirk, on a rendu le camion. On parlait des bureaux en algéco, pas très sympas sous le temps gris et en bord de nationale, on a comparé avec ceux de Mérignac, en dur au moins. J’ai revu la matinée ensoleillée de la veille, la lumière, le père de Dirk qui nous a déposé et m’a souhaité bonne chance dans ma nouvelle vie. J’ai réalisé que ce camion était la dernière chose concrète qui me rattachait à Bordeaux, et qu’on venait juste de basculer dans « l’après », celui où tout m’attendait et pour lequel je n’avais encore rien organisé. Je me suis trouvée bête à pleurer là sur ce trottoir.

Dimanche 4 mars.

Faut pas croire que ça ne va pas, hein.

Ca va très bien.

J’ai déjà vu et rencontré plein de gens depuis que je suis arrivée. Et encore, j’ai pas revu les gens « de la vraie vie ».

Hier, j’ai raté ma sortie dans le métro (et quand je dis sortie, je ne dis pas station), j’ai donc raté ma sortie car j’étais trop occupée à regarder les affiches des prochains spectacles dans le métro. J’ai envie de tout faire, un peu comme j’avais envie de tout faire à une époque à Bordeaux.

Mon frère, que j’ai rejoint après, m’a dit « Ca passe ». C’est sûrement vrai. Mais quand même. (note pour plus tard : retenir que si en terme de débit, mon frère et moi avons une descente à peu près similaire, il pèse un certain nombre de kilos de plus que moi, et que la tête va donc me tourner bien plus vite qu’à lui. hem).

Voilà, la dernière chose qui me reste à faire c’est de rappeler mon autre frère en pleurnichant un peu, parce qu’hier j’ai été trop bête pour lui dire que je voulais venir chez lui. Plus simple. Moins seule. Mieux. Mais très improvisé. Tant pis.

J’ajoute sur la liste

16 février 2012 22:08

des trucs à faire à Paris :

- Un hammam à la grande mosquée

- Visiter le musée quai Branly que j’ai pas vu

- Manger des Panna Cottas comme ça avec Vinsh et Fabulous Fab et qui veut venir :

photo vinsh

- aller en week- end à Lille, Bruxelles, Provins, strasbourg et partout ailleurs

- Se la jouer blogueuse mode 2007 et raquer une fortune pour aller bruncher au Loir dans la théiere (non je rigole) (ou pas qui sait).

Bref, ça va être bien.

J’avais pas pleuré autant depuis 1991

9 février 2012 20:26

C’est assez pratique d’avoir un blog, parce que quand on ne se souvient plus de ce qu’on a fait l’année d’avant, on peut toujours aller relire ses archives.

J’ai un trou noir sur mon automne de l’année dernière. Je sais que je détestais mon boulot (je n’en parle jamais ici, mais maintenant que c’est fini je peux le dire, non?) et que je comptais les jours avant de le quitter, mais comme je travaillais à mi-temps, ça ne me déprimait qu’à moitié (et j’avais aussi beaucoup de congés à poser).

Je me souviens de ma tentative avortée de changer de job, je me souviens bien sûr de mon voyage en Angleterre, mais de ce que j’ai pu faire en dehors entre le mois de septembre et le mois de décembre, je n’en ai aucun souvenir.

Visiblement pas grand-chose.

Depuis le printemps, je sais à peu près ce que j’ai fait, sur quels projets j’ai bossé (je crois que vous pouvez en voir une partie dans ma blogroll) et même si la plupart ne sont pas allés bien loin, ils ont moins le mérite d’exister.

Maintenant, je pense que les événements de ces quatre derniers mois resteront longtemps dans ma mémoire, et quand je dis les événements, je pense aux phrases prononcées, aux personnes croisées, à l’ensemble des petits riens qui ont fait mon humeur et m’ont fait prendre le chemin que j’ai pris.

J’avais même commencé une liste, avant, des gens croisés avec les dates et les phrases, comme quoi malgré une semaine d’hésitation et les grosses larmes qui ont coulées, j’avais déjà décidé.

SINON.

Je croyais être riche, en fait je suis pauvre.

Avec le salaire indécent qui m’est proposé pour venir à Paris, je vais me voir contrainte de retourner dans 25m2 (= mon premier appart d’il y a dix ans) et encore. Car oui, même si je me dis que je peux me permettre de dépasser le sacro saint tiers de mon salaire dans mon loyer, et que je peux habiter en proche banlieue plutôt qu’à Paris (car ça fait bien longtemps que le snobisme de la parisienne m’a déserté) (et je dis ça parce que j’ai vécu vingt ans en région parisienne, avant qu’on me tombe dessus), il y a un pas (et quand je dis un pas, je ne parle pas d’un effort financier insurmontable, je pense plutôt à la dizaine de dossiers mieux que le mien qui n’est pourtant déjà pas mal) qui me sépare de ça.

Ce gif courtesy of Laura, parce que c’est la chose la plus mignonne que j’ai vu depuis longtemps. Et pourtant je ne suis pas très disney.

Peace, les parisiens.

ca va être bien ca va être bien ca va être bien

4 février 2012 11:15

‘en mode auto-persuasion.

A faire :

- Prendre un abonnement à l’année à la Cinémathèque Française (avec un peu de chance Max von Sydow va avoir un oscar/une palme d’honneur, alors il va y avoir une rétrospective de ses films <3)

- Refaire enfin de la gym suédoise (enfin si c’est de la vraie gym suédoise, pas de la gym à la suédoise)

- Aller prendre des brunchs au Centre Culturel Suédois

- Emmener mon neveu et ma nièce au cinéma, à la cité des Sciences et de l’industrie.

- Aller enfin voir le pendule de Foucault

- Apprendre à tricoter (ca n’ a pas de rapport avec Paris, mais bon)

- Si ça marche pas à la gym suédoise, faire un art martial quelquonque. Ou de la danse.

- J’imagine qu’il doit y avoir de bonnes bibliothèques dans le coin.

- Aller au Forum des images.

- Aller faire les Puces avec cet ami qui est chineur semi-professionnel

- En profiter pour voir plein d’expos photos (et pourquoi pas retrouver un labo de tirage)

- Aller m’inscrire dans les assos professionnelles de mon secteur, et aussi à la maison de l’Aquitaine à Paris.

- Retourner au Louvre voir les égyptiens et les assyriens (c’est ma partie préférée au Louvre)

- Aller voir Diastème au ciné 13 (en plus je viens de me rappeler que je connais le sous-directeur de cet établissement)

- Aller au théâtre tout court avec copine du lycée fan de théâtre (surtout le théâtre du Soleil qui a le bon goût d’être à la cartoucherie de Vincennes si ma mémoire ne me trompe pas). Eviter le théâtre du Chatelet où on est incroyablement mal assis (souvenir éprouvant du pièce tirée de Kafka en 1997).

- Aller au Thursday Night Live

Je le note ici pour pas oublier (je dis ça parce que ça fait 10 ans que je dis que je vais aller à Sarlat la Caneda pour faire du Kayak, et bien je n’y suis jamais allée).

Février 2012

2 février 2012 20:52

Voilà, ca c’est à peu près moi en ce moment. Je le note ici pour m’en souvenir plus tard, ou l’année prochaine que je me souviendrai plus.

Mais ça va, hein.

Ca va.

PS : J’ajoute également ce gif de circonstance

En mode projet

31 janvier 2012 10:06

J’ai écrit des emails, j’en ai reçu, j’ai reçu aussi des DM et j’ai passé environ 6 heures au téléphone.

J’ai fait des listes de pour et de contre, j’ai obtenu des résultats contradictoires, je n’ai pas été plus avancée.

La question a été ramenée à un problème simple, et je n’ai toujours pas la réponse. Alors je me dis que la réponse se trouve en dehors de cette question.

En attendant il est 10h05, et je ne suis pas loin d’avoir envie de pleurer.

GG S05E11 & 12 (comme on dit dans le milieu)

28 janvier 2012 1:10

Alors je sais, j’ai du retard.

Un peu avant Noël, dans un épisode dont je me souviens peu, nous avions laissé Blair et Chuck à l’hôpital, Blair encore vivante, Chuck un peu déjà mort, suite à un accident de voiture ( Oui encore je sais, vous aussi vous vous souvenez de la fois où on a tous passé un mauvais Noël parce qu’on a cru que Serena était morte).

Du début de l’épisode, je ne me souviens que de peu de choses, si ce n’est que Chuck et Blair finissaient par être enfermés ensemble dans la mystérieuse pièce secrète qui se trouve au milieu des soirées (j’en ai déjà parlé, c’est cet endroit qui se trouve derrière une porte qui donne directement sur une soirée, où généralement Blair et Chuck vont se cacher)(pour faire du sexe mais pas toujours).

Je ne sais plus ce qui les avait amenés là, Charlie/Ivy la méchante./gentille cousine, ou Nate, ou les deux, je ne sais plus si Serena et Dan étaient impliqués dans l’affaire, peu importe.

Les seuls points à retenir étaient donc qu’après s’être jurés un amour éternel, Chuck et Blair s’enfuyaient en voiture, suivi de près par Nate qui allait je ne sais pas où (sûrement des responsabilités importantes dans le monde du journalisme, un nouveau Watergate à couvrir, peut-être), suivi de près par des paparazzis, et là, allô Princesse Diana, Chuck et Blair ont eu un accident de voiture, pompier, ambulance, hôpital, famille en pleurs.

Charly/Ivy la méchante/gentille cousine en profitait pour s’en aller, parce qu’elle était peut-être impliquée dans l’affaire (je me souviens plus), et le reste du « gang » jurait la fin de Gossip Girl.

Bref.

Nous voici donc face à l’épisode le plus étrange de Gossip Girl (et je le sais parce que je les ai tous vus).

Au début, j’ai cru qu’ils faisaient un flash-back de film, comme ils font des fois, mais non.

Louis le prince inexpressif et monégasque se promène seul de nuit dans les docks déserts sous la pluie (oui tout ça), et il tombe sur la seule âme humaine capable de se trouver dans un endroit pareil en de telles circonstances, c’est à dire Chuck (l’inexpressif lui aussi)(le type d’homme de Blair, quoi). WHAT A COINCIDENCE.

Accessoirement donc, Chuck n’est pas mort (mais on sait que c’est un warrior depuis qu’il n’est pas mort suite à son aggression en Bulgarie) et ne porte bien entendu aucune séquelle physique de sa mésaventure (au moins la dernière fois ils lui avaient donné une canne pour faire genre je suis blessé)

A ce moment-là, je crois encore qu’il s’agit d’une parodie de film, je cherche lequel, je ne vois toujours pas.

Alors normalement ces deux-là, ils devraient se détester, mais en fait non, ils font cause commune (et ils partagent un parapluie) parce que Blair leur cache un truc, et ils sont bien sûr convaincus qu’elle les trompe avec quelqu’un d’autre (la confiance règne).

A ce moment-là, j’ai fini par comprendre ce qui n’allait pas dans cet épisode. Il n’y a pas la voix off de Gossip Girl. Et bien croyez- moi ça fait toute la différence.(Du coup j’ai aussi réalisé que ce n’était pas la parodie d’un film, et je me suis dit que la mise en scène était particulièrement gratinée, ce qui s’est confirmé par la suite).

Mais Chuck l’inexpressif, donc, on la lui fait pas, il soupçonne immédiatement Blair de les tromper avec Dan, il va faire le malin chez Dan, et devinez quoi ? C’est là que Blair était cachée. OH LA LA.

Pendant ce temps-là, on apprend que Serena 1/ a changé de coupe de cheveux (c’est subtil, mais si), 2/ est finalement devenue Garance Doré et que son blog est le plus lu de tout New-York, et aussi qu’elle reçoit tous les messages que recevait feu Gossip Girl (car elle a disparu des internets comme le streaming et donc c’est pour ça qu’elle ne parle plus) (c’est triste) (surtout le streaming).

Dan, qui est plus ou moins sensé surveiller Blair car Chuck l’a menacé de sa voix plate et monocorde comme fait Kalinda quand elle veut obtenir quelque chose d’un témoin, emmène Blair acheter sa robe de marié chez Vera Wang (allo les marques ? C’est pour un placement), mais on sent bien que Blair est déprimée, car elle a perdu son bébé (ce qui est une bonne raison d’être déprimée, en soi). Sauf que Chuck, qui a senti le double jeu de Dan, les suit jusqu’à une mystérieuse grille en fer qui les mène dans un endroit secret, et bam, il ne lui en faut pas plus pour imaginer le pire. Et le faire partager au prince inexpressif bien sûr ( ils sont dans un ménage à trois, je pense).

Bon, pendant ce temps-là Nate reçoit des messages bizarres qui lui disent d’enquêter sur l’accident de voiture (car il est maintenant hyper professionnel avec grands bureaux sans papiers dessus et un écran d’ordinateur immense), et Lily et Rufus baby cherchent Ivy/Charly la méchante/gentille cousine.

Bref (oui je sais c’est un peu long, mais l’épisode aussi que voulez-vous) (dans l’épisode au moins, on avait les effets bizarres de caméra pour se distraire, comme le prince inexpressif en énorme avant-plan pendant que Chuck arrive par derrière, c’était rigolo) (moi ça me fait rire)

Donc, on en arrive à la soirée de clôture (où les gens disent bien sûr qu’ils ne veulent pas trop y aller et puis y vont contre mauvaise fortune bon coeur comme on dit), et là, on découvre le secret de Blair (elle le raconte à Serena).

Figurez-vous que Blair a rencontré Dieu.

Si, comme je vous le dit.

Pour ne rien vous cacher, depuis Game of Thrones, je m’attends un peu à tout en matière de retournement de situation, mais celle-là je l’avais pas vu venir.

Et donc dans cette ambiance toute en niveau de gris comme nous en voyons (trop) depuis l’invention de la caméra numérique, un flash-back mémorable nous décrit le passage de Blair à l’hôpital, les prières pour sauver Chuck, et l’infirmière qui telle un ange vient lui dire que Chuck veut la voir (mais quand elle y va immédiatement, Chuck est encore dans les vaps, mais bon, on va pas non plus chipoter sur la cohérence dans Gossip Girl).

Et ensuite on comprends que Dan l’accompagne et la couvre dans ses visites à l’église car c’est son meilleur ami qui seul la comprend.

Voilà, suite à ça il y a une scène blah blah blah confrontation de Dan par le gang des inexpressifs, mais Serena qui intervient pour sauver sa cops blah blah blah Blair qui va trouver Chuck qui boit de l’alcool dans son appart de nuit pour lui dire qu’elle l’aime mais que c’est pas possible pour environ la millième fois depuis la rentrée (et l’année d’avant aussi) blah blah blah des plans lourds en contre-plongée avec des cathédrales en arrière-plan blah blah.

La seule vraie bonne nouvelle, c’est que j’ai percé à jour le secret des chapeaux moches de Blair (je n’en ai pas parlé mais il y en a aussi) : c’est pour remplacer les serres-têtes. C’est bête comme chou quand on y pense.

Ah oui et aussi, je pense que je vais employer le mot « gang » plus souvent en parlant de Gossip Girl.

PS: il semblerait qu’on LT samedi soir, je n’ai pas encore d’heure fixée.